Auteur

Auteur d’une dizaine de pièces de théâtre, de trois livres dont un pour la jeunesse et de plusieurs nouvelles, l’écriture est pour moi autant une nécessité qu’un moyen de rencontrer, conter et se raconter.

Comédien

Jouer, faire jouer, classique, contemporain, en salle, en rue, burlesque, poétique… La comédie est mon métier depuis 10 ans et c’est bien plus que cela. Avec mes pièces ou celle des autres, j’ai appris et apprends toujours à être un passeur d’émotion.

Acteur

Parce qu’acter, c’est agir et parce que nous sommes un monde d’image, j’ai besoin autant que j’aime agir, jouer, servir un film, un média, une histoire.

Improvisateur

Parce que c’est de là que je viens. Que c’est par l’improvisation que je me suis construit, parce qu’elle apprend à dire Oui. Parce qu’avant tout, c’est l’art de saisir l’instant.

Spectacle Lucas et le parfum voyageur pour le carnaval

Dans le cadre du carnaval de Saint-Régis-du-Coin dans la Loire (un nom de village comme ça, cela ne s’invente pas), mon livre pour enfant « Lucas et le parfum voyageur », illustré par Julien Tixier sera conté et signé en L.S.F. (langue des signes française) par la comédienne Delphine Céjust accompagné de Jack à l’accordéon.

Le 21 février 2018  à Saint-Régis-du-Coin (42). Début des festivités à 14h30, représentation à la salle polyvalente.

Pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer vous pouvez retrouver cet ouvrage en librairie ou en ligne.

St Valentin une fête commerciale ?

Il paraît que la St Valentin est une fête commerciale, alors j’en profite pour (re)proposer mon thriller apéritif « À qui profite le Kir® ? ». Parce que pour paraphraser un poète célèbre : les fleurs c’est périssable, pas les livres. Offrez un roman (et un apéro).

Le livre est disponible dans toutes les bonnes librairies (ou sur le net).

Et pour ceux qui n’aiment pas la St Valentin achetez le demain

Work in progress Seul(s) au monde

Troisième résidence de création pour Seul(s) au monde avec la Cie Thespis. Ça improvise, ça recherche, ça dit des conneries, ça se plante, ça trouve des petits moments magiques, ça discute beaucoup, ça travaille fort… bref ça créer.

Dates à venir

Le 27 avril 2018 Sortie de résidence – Théâtre de Gleizé (69) 14h30

Le 26 mai 2018 Sortie de résidence – Salle des fêtes de Sathonay-camp (69) 14h30

United Coloc à Craponne (69)

Une pièce de Gaël Dubreuil et Camille German avec Delphine Leputh, Priscilla Monchalin, Terry Pellet et Gaël Dubreuil

Le 27 février 2018, retrouvez Stéphane, Catherine, Momo et Cléa à Craponne pour une date exceptionnelle de United Coloc Au Jeannette Radis Café Théâtre à Craponne (69)

Réunissez un père de famille débordé et divorcé, une sœur révolutionnaire et féministe, un coloc pré-retraité réfugié politique du Maghreb.

Tout aurait pu bien se passer (ou presque) sans l’arrivée inopinée des services sociaux. Une course contre la montre pour récupérer la garde de ses enfants.

Une comédie fraîche, intelligente et qui swingue…

Purjex au salon Primevère

On ne présente plus le Salon Primevère, qui réunit chaque année plus de 600 exposants, des conférences, des débats autour de l’alter-écologie. Il était plus qu’évident que dans cette grande foire Purjex avait plus que sa place. Pour ceux qui auront l’occasion de faire partie des 30 000 visiteurs attendus à Eurexpo à Lyon, vous pourrez retrouver les vendeurs Brigitte Broutt, Jean-Philippe Purje, Jean-Claude Brigitte et Brice Delombric qui vous feront la promotion du produit révolutionnaire Purjex qui permet ni plus ni moins de manger nos propres déchets !

Tous les jours à l’espace Zéro déchets

à Lyon Eurexpo

vendredi 23 février 2018 à 15h30 et 17h
samedi 24 février 2018 à 15h30 et à 17h
dimanche 25 février 2018 à 15h30 et à 17h

PURJEX, votre Délice ToxicUne démonstration innovante et saugrenue qui interroge avec humour, nos rapports aux déchets, à l’alimentaire et à la consommation.

Par le biais de personnages atypiques poussant au clownesque dans leurs folies et emballements, Purjex, votre Délice Toxic interroge avec humour, nos rapports aux déchets, à l’alimentaire et à la consommation.

À table !

Purjex® rend les déchets potables !

Rien ne se perd, rien ne se jette, tout se consomme avec Purjex®

Purjex® : Pour une société repue, sans poubelle et sans déchets.

Succès à Fontainebleau pour Jeux de l’amour et du pouvoir

Alors que la question du pouvoir et de ses abus (sexuel bien-sûr) n’a jamais été autant d’actualité plus encore dans le monde l’art. Alors que mon personnage Jean-Philippe déclame entre autre du Johnny en alexandrin (cela a fait plus encore son petit effet dans la salle).

Alors que l’auteur Michel Heim nous à réécrit du texte pour coller à la grossesse de la comédienne Alis Guquet, nous sommes monté à Fontainebleau pour deux représentations de Jeux de l’amour et du pouvoir.

Et nous avons bien fait !

Complet les deux soirs, un public conquis et très à l’écoute, un magnifique accueil du théâtre. Et beaucoup, mais alors beaucoup de plaisir sur scène et en dehors. La troupe de Jeux de l’amour et du pouvoir en goguette à Fontainebleau, c’est à refaire avec plaisir.

 

 

Et pour en découvrir un peu plus sur l’envers du décors de cette pièce, la vie de la troupe à Avignon, et nombre d’autres témoignages, vous pouvez toujours vous procurez l’ouvrage « Sur le front d’Avignon« 

« Tous ceux qui aiment ce festival devraient avoir à cœur de lire ce récit, pour comprendre la réalité de ce que vivent ceux par qui il existe : les artistes. »

La Provence

2ème résidence de travail pour Seul(s) au Monde

J’ai déjà évoqué sur ce blog, ainsi que dans mon livre « Sur le front d’Avignon » le travail de la Cie Thespis. Cette saison j’ai la joie de rejoindre l’équipe pour leur toute nouvelle création collective Seul(s) au monde (titre provisoire). L’occasion pour moi de découvrir de l’intérieur le travail de cette compagnie sous la houlette du metteur en scène Thaï-Son Richardier. J’ai ainsi eu le plaisir de retrouver mon acolyte Loïc Bonnet avec qui j’avais joué Néron le romaine de Michel Heim (déjà) et partagé bien plus. J’ai aussi pu découvrir deux comédiens Amandine Barbier et Benoit Ferrand dont j’avais déjà pu admirer le jeu sur scène et dont la qualité s’est largement confirmé sur le plateau.

Avec la bienveillance dont ils ont fait part à mon égard et cette volonté commune d’expérimenter de nouvelles choses, j’ai pu facilement m’associer avec ses trois personnalités, a leurs trois couleurs de jeu très différentes et ô combien complémentaires. Une nécessité au regard de l’ambition du projet, puisqu’il s’agit avant tout de faire naitre du plateau des situations magnifiques, étranges, questionnantes parfois dérangeantes et souvent drôles autour de cette vaste question de(s) solitude(s). Ainsi à la base d’improvisation, parfois nourries de longues discussions ou simplement issues d’une phrase laconique en guise de mise en situation, les saynètes s’écrivent dans l’instant, se construisent, sont démontées, déstructurés, pour être de nouveau digérées et puis encore et encore rejouées. Ainsi passés au tamis, la volonté est d’en extraire le suc de chacune.

Et afin d’alimenter, nos improvisations les résidences et les inter-résidences sont émaillées çà et là de nombreuses et riches rencontres avec différents intervenants nous offrant un témoignage sur leur pratique ou leur recherche (psychologues d’entreprises, chercheurs, aide soignants…). En guise de rencontre cette semaine à été particulière, car volonté étaient de trouver d’autres comédiennes pour collaborer sur ce projet. Ainsi, Aude Carpintieri (avec lequel j’ai également joué dans Néron, puis Orgie romaine), Jason Ciarapica et Mellie Melzassard se sont prêtées avec générosité et un certain talent à l’exercice compliqué d’une « résidence-audition ». Si le thème de la création est la solitude, elle m’offre ironiquement de belles rencontres !

Ravi en tout cas d’être partie prenante à cette création collective avec une aussi solide ambition. Heureux de cette vraie prise de temps, de risque et de cette volonté de se laisser toujours surprendre, de laisser venir les choses et ce jusque dans les représentations. Hâte de poursuive et de découvrir les prochaines surprises justement qui nous attendent.

 

 

Dates à venir

Le 27 avril 2018 Sortie de résidence – Théâtre de Gleizé (69) 14h30

Le 26 mai 2018 Sortie de résidence – Salle des fêtes de Sathonay-camp (69) 14h30

Bonne année !

Comme chaque année, je me plie à la sacro-sainte coutume des vœux. Avec une sincérité sûrement ridicule, je vous souhaite de vivre pleinement 2018.

2017 a été très riche pour moi et je profite de cette lettre pour remercier mes proches qui m’ont accompagné et ses collègues qui ont fait le choix de faire « presque un vrai métier » et avec qui j’ai tant partagé.

Cette année 2018 s’annonce encore sous de beaux auspices :

D’abord, l’occasion de poursuivre mon travail d’écriture avec Camille German avec United Cloque (la suite de United Coloc), de collaborer avec la Cie Thespis pour une création collective Seul(s) au Monde.

Je vais évidement poursuivre les production en cours comme les démonstrations innovantes et saugrenues de Purjex (notamment au Salon Primevere), des représentations de Jeux de l’amour et du pouvoir et ainsi que de United Coloc.

Et Avignon dans tout ça ?

Cette année, je n’y serai pas en tant que comédien. La raison principale ? Une importante tournée d’été avec le spectacle Un pour tous, moi d’abord ! (coup de cœur Aurillac 2017) que vous allez pouvoir retrouver sur nombre de festivals.

 

Mais je ne serai pas pour autant complétement absent du festival d’Avignon ! Bien entendu mon livre Sur le front d’Avignon (coup de cœur Fnac 2017) y poursuivra son aventure.

Et par ailleurs, j’y serais  en tant qu’auteur puisque la Grosse Compagnie y emmènera leur adaptation de première pièce « l’amitié entre les hommes et les femmes n’existe pas. (Prix des plumes de Grenoble 2017)

Dans les cartons, il y a également la réédition de mon thriller apéritif A qui profite le kir® ? dans une version revisitée. Et beaucoup d’autres très belles surprises (en mise en scène, en écriture, en audiovisuel) dont je vous ferai part prochainement.

Les artistes figurent parmi les personnes les plus persévérantes et courageuses

« Les artistes figurent parmi les personnes les plus persévérantes et courageuses que l’on puisse trouver sur terre. En une année, ils vivent plus de situations difficiles et d’échecs que la plupart des gens dans toute une vie. Chaque jour, les artistes font face au défi financier d’être un travailleur autonome, au manque de respect, à l’incompréhension des gens qui pensent qu’ils devraient trouver une « vrai job », affronter leur propre peur de ne jamais plus travailler à nouveau. Chaque jour, ils doivent ignorer et dépasser l’idée que ce à quoi ils consacrent leur vie est peut-être une chimère. Chaque année qui passe, nombre d’entre eux regardent les personnes de leur âge franchir les étapes d’une vie normale : voiture, famille, maison et épargne. Mais ils restent fidèles à leurs rêves en dépit des sacrifices consentis. Pourquoi ? Parce que les artistes sont prêts à dédier leur vie entière pour faire naître ce moment – ce trait, ce rire, ce geste ou cette interprétation qui touchera l’âme du public. Les artistes sont des êtres qui ont goûté au nectar de la vie, dans cet instant cristallisé où leurs créations ont touché le coeur de l’autre. À cet instant là, ils sont si proches de la magie, du divin, de la perfection, comme personne ne le sera jamais. Et au plus profond de leur coeur, ils savent que dédier leur vie à faire naître ce moment vaut plus que milles vies ».

David Ackert (Traduction libre : Marianne Coineau)

Symposium de clown crédit Photo Edgard Barrclougd /Comédiens affiche de la pièce de Renaud Fulconis

Jeux de l’amour et du pouvoir à Fontainebleau

Après Avignon par deux fois, la Suisse, Paris et la « province », je vais retrouver le personnage de Jean-Philippe et mes camarades de jeux de l’amour et du pouvoir, la comédie politiquement perverse de Michel Heim pour deux représentations à Fontainebleau.

Jeux de l’Amour et du Pouvoir
à l’Âne Vert Théâtre 
 6 rue des Sablons à Fontainebleau
les 20 et 21 janvier

Ces jeux mettent en branle, si l’on peut dire, un ministre libidineux, un vieux musicien sur le déclin, un jeune compositeur orgueilleux et une bâtarde néanmoins Duchesse.

Une comédie perverse signée Michel Heim, mise en scène Geneviève Arnaud avec Alis Guquet, Michel Heim, Gaël Dubreuil, Michel Valls

Et pour en découvrir un peu plus sur l’envers du décors de cette pièce, la vie de la troupe à Avignon, et nombre d’autres témoignages, vous pouvez toujours vous procurez l’ouvrage « Sur le front d’Avignon« 

« Tous ceux qui aiment ce festival devraient avoir à cœur de lire ce récit, pour comprendre la réalité de ce que vivent ceux par qui il existe : les artistes. »

La Provence