Tout est dans le titre et en même temps rien n’est dit des rencontres, du public, de la complicité, du jeu, de cet extraordinaire festival international de rue d’Aurillac que nous avons vécu. Plus habitué au festival d’Avignon, c’était ma deuxième année pour moi et un immense plaisir. Notre spectacle « Un pour tous, moi d’abord ! » ayant obtenu le coup de cœur l’année dernière, nous avions eu la chance d’être attendu. Quel n’a pas été notre plaisir d’ailleurs de retrouver nos trombines dans le journal La Montagne avec ce titre sans appel : « Parmi les 600 compagnies de passages, certaines sont de retour. On les a aimés et elle reviennent ! » – Voir article ci-joint

Plaisir encore plus immense de voir, lors de nos parades, des gens de l’année dernière nous conseiller. Du public nous ayant vu dans notre tournée d’été comme Granville ou même Hazebrouck incitant les autres spectateurs à assister à nos représentations. Et entre le bouche à oreille et la presse, la plus belle des surprises le premier jour, un monde fou venu assister à la première. (voir vidéo ci-contre)

Vidéo du Public d’Aurillac 1er jour

Par la suite, nous avons eu encore plus de monde (et oui c’était donc possible), un très bel article d’Aurillac Côté Public et surtout une magnifique standing ovation. De quoi repartir du festival avec la grosse tête de ce trop plein d’amour… (Il y a qu’à voir nos têtes dans les loges après spectacle)

De quoi transformer les pépins en anecdotes… (liste non-exhaustives)

  • 1er jour :  A la parade, alors habillé en Cardinal de Richelieu je me fait arrêter par des policiers en civil à propos de la poudre noire et du mousquet (après négociation avec le bureau du festival et la préfecture, nous avons eu l’autorisation de tirer une heure avant de jouer).
  • 2ème jour : Lucas a trop tassé la bourre du pistolet et se l’est pris dans le bras (cf photo)
  • 3ème jour : La roue avant de notre chariot pour transporter décors et costumes casse, nous sommes réduit à porter le tout façon diable à travers la ville. Une bon échauffement physique et une jolie parade.
  • Dernier jour : Coline (qui joue déjà deux spectacle) est obliger de rapiécer le costume du cardinal déchiré sur 70 cm.

Des petits pépins qui n’attendront jamais notre moral, trop, mais alors trop heureux du formidable accueil de notre spectacle tout cet été et plus particulièrement à Aurillac.

Nous rangeons les rapières, les costumes, nos délires, on va se reposer un peu en attendant de les ressortir l’an prochain !

Et pour clôturer cette saison la dernière de nos vidéos. Cette fois-ci on a mis le paquet.

Ce spectacle a reçu

le coup de cœur du Festival International de Théâtre de Rue d’Aurillac 2017