Ce qui est formidable dans le spectacle en espace public, c’est la mixité des publics. Nulle part ailleurs dans le théâtre se côtoient néophytes, esthètes, familles… C’est pour moi le lieu de tous les possibles et de toutes les rencontres.

À la diversité des spectateurs s’additionnent aussi la diversité des décors. Depuis que je joue « Un pour tous, moi d‘abord ! », j’ai eu la joie de jouer dans champs, des places, des prieurés, sur un port dans lequel était amarré un trois-mâts et même sur un volcan. Je tiens tout particulièrement à remercier le festival d’Annecy qui nous a permis sur deux jours de jouer dans une école aux pieds des barres d’immeubles d’un quartier de Seynod et le lendemain dans la cour d’un château à Veyrier avec vue sur le lac d’Annecy.

 

Dans le cadre (et il est bien question de cela) du super festival Coup de théâtre à Annecy, nous avons joué (entre autre) dans le château de Fesigny à Veyrier du Lac. Et nous avons encore trouvé moyen de nous plaindre :